Accueil Date de création : 11/02/08 / Dernière mise à jour : 04/07/08 19:45 / 167 articles publiés
 

2  posté le vendredi 15 février 2008 21:22

Hebergeur d'images
 
Une jeune femme court dans les bas quartiers, essayant de fuir tant bien que mal à 3 agresseurs. Cependant affaiblie d’un premier conflit, assez violent, elle tarde, toute sa volonté est réunie, la peur lui tord le ventre, mais elle tente encore et toujours de fuir, fuir pour sa survie,
fuir pour un monde où il ne serait pas comme ça.

-    Tu sais que tu es perdue, entend t’elle l’un d’eux hurler dans son dos.
-    Arrêtez, laissez-moi je n’ai rien fait !! s’égosille la jeune femme en continuant à courir, mais le souffle lui manque sérieusement, elle doit avoir une cote cassée si ce n’est plusieurs. Elle ne sent plus la douleur tellement elle tremble d’horreur (mais aussi à cause de son effort).
lien permanent

3  posté le vendredi 15 février 2008 23:28

 Hebergeur d'images

 

-    Mais ma mignonne attend nous !! On veut juste discuter, retentit une nouvelle fois la voix mélodieuse et séductrice d’un des hommes.

Deux rires enfantins suivent cette réplique.


-    Il était une fois un petit agneau qui s’était égaré de sa petite maison, commence à citer la voix enjôleuse. Ce petit agneau croisa la route de 3 loups, chantonna-t-il.
-   Pourquoi moi ?? braille la jeune femme.
-   978, rugit soudain l’homme en noir, j’en ai assez de te courir derrière! Arrête-toi tout de suite !

lien permanent

4  posté le vendredi 15 février 2008 23:32

 Hebergeur d'images

-    Laissez-moi, implore la jeune femme.

Sans s’en rendre compte, à l’entente de son nom, de son « matricule » 978 s’arrête.
Ce n’est que lorsqu’elle sent un souffle dans son cou,
qu’elle se rend compte de son immobilité.


-    Non, gémit-elle lorsqu’elle le voit.
-    Mon petit agneau, j’ai grand faim, lui répond juste son agresseur.

lien permanent

5  posté le vendredi 15 février 2008 23:35

Hebergeur d'images
 
Une pluie de coups s’abat alors sur elle, pieds, poings,
elle ne sait pas d’où ils proviennent, mais elle les sent.
Elle tente de se forger une barrière, une sorte de protection, mais cela ne sert à rien, les heurts sont trop violents, elle perçoit chacun des coups, de plus en plus fort de plus en plus profondément. Elle crie, oui, elle crie, autant que le lui permet sa posture, mais ces hurlements sont trop faibles, elle est trop faible.
Dans ces cas-là, il faut subir, subir tous les coups et les encaisser en serrant la mâchoire pour ne plus laisser échapper ces plaintes stridentes. Même si, dans un dernier élan, on parvient à parler.


-    Arrêtez, hurle la jeune femme dans un souffle éreinté, je n’ai rien fait, laissez-moi partir.
-    Hanks, je pense qu’elle a eu son compte pour ce soir, répondit à ce énième hurlement un des 3 garçons.
-    Elle ne comprendra jamais alors autant lui tatouer sur la peau… Répond le-dit Hanks.
-    Non, hurle à nouveau la jeune femme, je t’en prie Hanks laisse-moi partir.

Furieux qu’elle ose prononcer son nom,
le dénommé Hanks abat violemment sa main sur la joue de sa victime.


-    Je ne veux plus que tu prononces mon nom 978 je te l’ai déjà dit. TU NE RETIENS DONC JAMAIS RIEN ??? s’époumone-t-il.
-    Pardon pardon geint-elle sous les coups de genoux et de pieds qui affluent à nouveau sur elle.
-    Tu sais ce qui arrive quand tu me désobéis 978 ? demande-t-il plus pour lui que pour elle.
978 ne répond rien, elle sait parfaitement ce qui va lui arriver. Elle sait qu’il faut aussi qu’elle se taise si elle ne veut aggraver son cas. Elle n’appartient pas à son monde, elle appartient… elle lui appartient.

 

Soudain la voix de Hanks se fait à nouveau entendre.
lien permanent

6  posté le vendredi 15 février 2008 23:41

 Hebergeur d'images

 

-    Je m’occupe d’elle les gars, je sais comment l’arrêter si elle dégénère. Cherchez les autres ou rentrez chez vous dans vos sections si vous voulez, on en a terminé pour ce soir.
-    À demain Hanks, disent en cœur les 2 autres hommes trop heureux de partir.

lien permanent